Muriel Faille


Au silence de mon pays dans un rythme très lent comme si parvenait jusqu'à nous des ondes de durée provenant d'un temps infiniment lointain comme des échos de quelque chose de sacré.

En quête de l'inconnu et de l'intime, un long processus de dépouillement s'ensuit avec un minimum de couleur dans la peinture. Devant la simplicité, une quête du sublime, qui effaçant les apparences prétend arracher quelques secrets pouvant atteindre une réalité immuable. Cette peinture s'approche d'un contenu qui ne dit pas tout ce que nous attendons à voir.​ Il s'agit de donner à voir, mais voir autre chose.

Nature première 2014